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Opéra

La Bohème

de Giacomo Puccini

Opéra Bastille

du 12 septembre au 14 octobre 2025

Ballet

Racines

George Balanchine / Mthuthuzeli‎ November / Christopher‎ Wheeldon

Opéra Bastille

du 06 octobre au 10 novembre 2025

Concert et Récital

2015-2025 : 10 ans de l’Académie

Concert d'anniversaire avec les artistes de l'Académie

Amphithéâtre Olivier Messiaen

le 18 septembre 2025 à 20h00

À ne pas manquer

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Opéra

Ariodante

Georg Friedrich Haendel

Palais Garnier
du 16 septembre au 12 octobre 2025
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Opéra

Aida

Giuseppe Verdi

Opéra Bastille
du 24 septembre au 04 novembre 2025
Réserver

Ballet

Giselle

Jean Coralli, Jules Perrot

Palais Garnier
du 28 septembre au 31 octobre 2025
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La vie de l’Opéra

  • Mimi, muse bohème
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Mimi, muse bohème

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Entretien avec Nicole Car

5:19 min

Mimi, muse bohème

Par Marion Mirande

Sensible et amoureuse, Mimi de La Bohème est l’une des grandes héroïnes pucciniennes.

La soprano Nicole Car retrouve avec enthousiasme le rôle dans la production de Claus Guth – sommet de poésie et d’originalité – qu’elle a créée en 2017.

Une réunion aussi passionnante qu’elle promet d’être, une fois encore, bouleversante.

Rhapsodies, une série de portraits

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Mthuthuzeli‎ November en répétition

4:50 min

Rhapsodies, une série de portraits

Par Octave

À l’occasion du spectacle Racines programmé en octobre 2025 à l’Opéra Bastille, Rhapsodies de Mthuthuzeli‎ November fait son entrée au répertoire. Le chorégraphe retrace son parcours de Cape Town en Afrique du Sud jusqu’à l’Opéra de Paris, et revient sur sa découverte de la danse classique après avoir pratiqué la danse de rue et la danse africaine. En studio avec les danseurs, il remonte sa pièce qu’il présente comme une série de portraits, d’instantanés, accompagnés par la célèbre Rhapsodie in blue de George Gershwin.

© Matthieu Pajot / OnP

Dessine-moi La Bohème

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Une minute pour comprendre l’intrigue

1:36 min

Dessine-moi La Bohème

Par Matthieu Pajot

Les Grands Entretiens, avec José Martinez et David Dawson

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José Martinez, David Dawson

18:52 min

Les Grands Entretiens, avec José Martinez et David Dawson

Par Isabelle Stibbe

Quand un artiste rencontre le directeur général de l’Opéra national de Paris ou son directeur de la Danse, que se disent-ils ? Dans cette nouvelle série intitulée Les Grands Entretiens, l’Opéra de Paris lève le voile sur les arcanes de la programmation artistique des nouvelles productions de la saison 25/26. Choix des artistes invités, thèmes privilégiés, intentions de mise en scène ou styles chorégraphiques : ces échanges exclusifs d’une vingtaine de minutes vous donnent les premières clefs de lecture des œuvres bientôt à l’affiche.

Dans cet entretien, José Martinez, directeur de la Danse, discute avec le chorégraphe David Dawson du style chorégraphique et des thèmes d’Anima Animus qui fait son entrée au répertoire de l’Opéra national de Paris.  

© Matthieu Pajot

Dessine-moi Ariodante

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Une minute pour comprendre l’intrigue

1:37 min

Dessine-moi Ariodante

Par Matthieu Pajot

Les Grands Entretiens, avec Alexander Neef et Pablo Heras-Casado

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Alexander Neef, Pablo Heras-Casado

20:45 min

Les Grands Entretiens, avec Alexander Neef et Pablo Heras-Casado

Par Isabelle Stibbe

Quand un artiste rencontre le directeur général de l’Opéra national de Paris ou son directeur de la Danse, que se disent-ils ? Dans cette nouvelle série intitulée Les Grands Entretiens, l’Opéra de Paris lève le voile sur les arcanes de la programmation artistique des nouvelles productions de la saison 25/26. Choix des artistes invités, thèmes privilégiés, intentions de mise en scène ou styles chorégraphiques : ces échanges exclusifs d’une vingtaine de minutes vous donnent les premières clefs de lecture des œuvres bientôt à l’affiche.

Que représente le Ring pour une Maison d’Opéra ? À l’occasion des nouvelles productions de La Walkyrie et de Siegfried, Alexander Neef, directeur général de l’Opéra national de Paris évoque avec Pablo Heras-Casado, chef d’orchestre, les particularités de cette entreprise colossale.    

Dessine-moi Giselle

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Une minute pour comprendre l’intrigue

1:15 min

Dessine-moi Giselle

Par Octave

Ballet romantique par excellence, Giselle marque l’apogée d’une nouvelle esthétique. Tutus vaporeux, gaze blanche, tulle et tarlatane envahissent la scène. Dans la transfiguration fantastique d’une tragédie, les Wilis participent à l’illusion de l’immatérialité. Créé à l’Académie royale de Musique le 28 juin 1841, le ballet voyage en Russie et disparaît du répertoire avant son retour en France en 1910. C’est aujourd’hui dans la version de Patrice Bart et d’Eugène Polyakov, fidèle à la chorégraphie originelle de Jean Coralli et Jules Perrot, que le ballet continue de confirmer ses premiers succès. Scènes lumineuses et terrestres, visions nocturnes et spectrales : la danse devient langage de l’âme et la ballerine par sa présence aérienne semble triompher de la pesanteur.  

© plainpicture/Narratives/ Brent Darby

Podcast Ariodante

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"Dansez ! Chantez ! 7 minutes à l’Opéra de Paris" - en partenariat avec France Musique

Podcast Ariodante

Par Jean-Baptiste Urbain

Avec « Dansez ! Chantez ! 7 minutes à l’Opéra de Paris », nous vous proposons des incursions originales dans la programmation de la saison à la faveur d’émissions produites par France Musique et l’Opéra national de Paris.

Pour chacune des productions d’opéra et de ballet, Charlotte Landru-Chandès pour le lyrique et Jean-Baptiste Urbain pour la danse, vous introduisent, avant votre passage dans nos théâtres, aux œuvres et aux artistes que vous allez découvrir.

Les Grands Entretiens

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Alexander Neef, Shirin Neshat

18:19 min

Les Grands Entretiens

Par Isabelle Stibbe

Quand un artiste rencontre le directeur général de l’Opéra national de Paris ou son directeur de la Danse, que se disent-ils ? Dans cette nouvelle série intitulée Les Grands Entretiens, l’Opéra de Paris lève le voile sur les arcanes de la programmation artistique des nouvelles productions de la saison 25/26. Choix des artistes invités, thèmes privilégiés, intentions de mise en scène ou styles chorégraphiques : ces échanges exclusifs d’une vingtaine de minutes vous donnent les premières clefs de lecture des œuvres bientôt à l’affiche.

Dans cet entretien, Alexander Neef, directeur général de l’Opéra national de Paris, échange avec la metteuse en scène Shirin Neshat au sujet de la nouvelle production d’Aida de Verdi, œuvre dont la modernité résonne avec force.  

© Caroline Laguerre

Les avatars de Giselle

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Romantique un jour, romantique toujours

05 min

Les avatars de Giselle

Par Valère Etienne / BmO

« Dans toute l'histoire du ballet, je ne connais rien de plus parfait, de plus beau, ni de plus grand que Giselle », n'a pas hésité à écrire Serge Lifar. Il est vrai que le succès de Giselle ne s'est jamais démenti, non plus que sa place parmi les créations les plus importantes de l'histoire du ballet, et de la danse en général. Car tout en restant l'incarnation d'une certaine époque, Giselle a traversé le temps : modèle du ballet romantique, ses relectures modernes n'ont souvent cherché qu'à le rendre plus romantique encore. 


Si Giselle passe à juste titre pour un des sommets de la danse romantique, ce n'est pas seulement parce que ce ballet, imaginé vers 1840 par Théophile Gautier et Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges, est le fruit de son époque : c'est aussi parce que les nombreuses représentations qui en ont été données jusqu'à nos jours ont revu, accentué, épuré certains des aspects qui font son romantisme.

L'argument de Giselle est pleinement inspiré du romantisme allemand : l'idée en est venue à Gautier d'après un passage du manifeste De l'Allemagne de Heinrich Heine consacré aux Wilis, créatures issues des folklores germanique et slave, spectres de jeunes fiancées mortes avant leurs noces et hantant les bois pour emporter avec elles d'imprudents promeneurs dans l'au-delà. L'action du ballet, située dans une Allemagne médiévale bucolique, commence au premier acte par une scène de danses populaires dont la forte "couleur locale" rappelle certaines œuvres d'un Victor Hugo ou d'un Musset ; et le deuxième acte, où interviennent les Wilis, est dominé par une atmosphère de fantasmagorie et de rêve, magnifiée à l'époque de la création du ballet par les décors de Charles Ciceri, "grand spécialiste des effets lumineux, des levers de soleil, des clairs de lune et des évocations d'outre-tombe", écrivait Serge Lifar.

Après de retentissants succès, en France et au-delà, jusque dans les années 1860, Giselle semble passer de mode et disparaît de l'affiche. Mais le ballet va plus tard connaître une seconde vie, en Russie : maître de ballet au Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, le Français Marius Petipa y présente de nouvelles versions de Giselle en 1884, en 1887 et en 1899. Au fil de ces représentations, le livret et la chorégraphie d'origine sont modifiés : notamment, on les élague d'éléments jugés décoratifs et non nécessaires au déroulement du drame.

C'est sous cette nouvelle mouture que Giselle est réexportée en France par les Russes, lors de mémorables représentations parisiennes en 1910 et en 1924. Volontairement modernisé, le ballet radicalise certains de ses aspects initialement présents et pourrait, de ce fait, passer pour plus romantique encore qu'à l'origine. Dans l'acte II, par exemple, tous les éléments de la réalité quotidienne, dont l'apparition provoquait un contraste avec la présence fantomatique des Wilis, ont été supprimés : la halte des chasseurs au début du tableau, la confrontation entre paysans et Wilis par la suite, et l'arrivée de la princesse Bathilde auprès d'Albrecht à la fin (le rideau tombe, désormais, sur le désespoir du prince resté seul). Ainsi l'acte appartient désormais tout entier aux Wilis, plus rien ne venant rompre l'atmosphère onirique et sépulcrale que leur présence instaure sur la scène. Dans l'acte I, la "scène de la folie", où Giselle découvre l'impossibilité de son amour pour Albrecht, a, elle aussi, été modifiée : moins dansée, et plus mimée, elle propose une approche de la folie à la fois plus réaliste et plus dramatique.

Comme le dit Lifar, ces changements participent d'une conception plus "poétique" du ballet, conforme selon lui à ce qu'avait voulu Gautier (lequel avait dû faire quelques concessions à son co-librettiste Vernoy de Saint-Georges, auteur chevronné de ballets plus orientés vers le divertissement et le drame bourgeois) et plus proche de l'esprit du romantisme allemand qui l'avait inspiré en premier lieu.

C'est aussi que les interprètes du personnage de Giselle ont changé, et avec elles la perception que l'on a du rôle. Après Carlotta Grisi, la première Giselle, une blonde aux yeux bleus qui avait séduit en jeune paysanne par sa fraîcheur et sa vivacité, le rôle fut réinventé par les grandes ballerines russes qui se l'approprièrent par la suite : Anna Pavlova, Olga Spessivtseva, brunes ténébreuses qui campèrent une Giselle plus tragique, plus désincarnée, parfaite au moment de mimer la folie ou de se donner des allures de spectre en revêtant son linceul de Wili.

Giselle incarne aujourd'hui comme hier l'apothéose du ballet romantique ; mais on voit que, d'une époque à l'autre, on ne parle pas tout à fait du même romantisme. Le ballet que l'on joua en 1841 était d'un romantisme prosaïque et champêtre, encore proche du divertissement, tenant pour beaucoup aux effets de la couleur locale. Au XXe siècle, il est passé du côté plus poétique, plus absolu, du romantisme dominé par les thèmes du rêve et de la mort – et situé par là même beaucoup plus hors du temps.

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